Quelques mois seulement après l’organisation réussie des premiers Championnats du monde FIS de freeride en Andorre, le freeride a franchi une nouvelle étape dans son éblouissant voyage et devrait faire ses débuts olympiques en 2030, 34 ans seulement après la création de sa première épreuve compétitive, l’Xtreme Verbier en 1996.
Le Freeride World Tour compte désormais plus de 10 000 riders licenciés dans le monde et plus de 300 compétitions annuelles sur quatre continents.
« Il est clair pourquoi la combinaison de l’excitation brute du freeride sur un terrain naturel époustouflant est un ajout attrayant aux Jeux », a déclaré le président de la FIS, Alexander Ospelt. « Au-delà de cela, le freeride est une réussite au niveau du développement : en quelques décennies, la discipline a créé un parcours structuré permettant aux athlètes de concourir, du niveau junior jusqu’à l’élite.
Composé de quatre épreuves organisées à Montgenèvre, il offrira l’opportunité olympique à 44 athlètes (22 femmes et 22 hommes) de concourir aux Jeux pour la première fois. Le freeride a commencé dans les années 1990 pour se développer en tant que discipline.
L’annonce que les épreuves de freeride feront partie des prochains Jeux olympiques d’hiver, qui auront lieu dans les Alpes françaises en 2030, fait partie d’une série de décisions annoncées par la commission exécutive du CIO réunie aujourd’hui à Lausanne.
Le CIO a également annoncé que les Jeux Olympiques d’Alpes 2030 verraient pour la première fois une participation égale entre hommes et femmes et que, provisoirement, les athlètes russes seraient à nouveau autorisés à concourir. Le CIO a déclaré que l’incertitude géopolitique mondiale signifiait que l’exclusion exclusive de la Russie et de la Biélorussie n’était plus justifiée.
Commentant l’inclusion du Freeride, Nicolas Hale-Woods, fondateur et PDG du FIS Freeride World Tour a commenté.
« C’est un moment de joie pour toute la communauté du freeride, et le résultat de trois décennies d’engagement et de dévouement aux côtés d’une équipe incroyable. Mes premières pensées vont aux riders, de ceux qui les premiers ont cru en cette discipline et ont contribué à sa construction, aux jeunes athlètes qui peuvent désormais rêver d’une médaille olympique. Je pense aussi aux organisateurs et à tous ceux qui ont fait grandir ce sport au fil des années, et à tous les partenaires qui nous ont fait confiance tout au long du parcours. »
En termes de participation égale des athlètes hommes et femmes, les Jeux Olympiques d’hiver d’Alpes 2030 entreront dans l’histoire en tant que premiers Jeux d’hiver avec parité hommes-femmes. Les places de quota des athlètes seront réparties de manière égale. Quelque 3 046 athlètes (1 525 femmes et 1 521 hommes, y compris les athlètes de ski-alpinisme en tant que sport supplémentaire) devraient concourir dans 126 épreuves – 56 pour les femmes, 55 pour les hommes et 15 mixtes. Le ski est l’un des sports qui augmentera la participation féminine, atteignant la pleine parité, de 48,6 % lors des derniers Jeux à 50 % en 2030.
Le ski-alpinisme (sport proposé par le comité d’organisation de French Alps 2030 et approuvé par la 146e Session du CIO en juin) sera également formellement inclus dans les épreuves individuelles masculines et féminines des disciplines individuelles ainsi que dans les épreuves de sprint masculin, de sprint féminin et de relais mixte au programme.
L’épreuve de ski acrobatique de ski cross par équipes mixtes ainsi que les épreuves parallèles de snowboard par équipes mixtes ont été ajoutées alors qu’il a été décidé que l’épreuve menacée de slalom géant parallèle de snowboard serait finalement conservée.
Programme sportif initial
Les sept sports du programme sportif initial d’Alpes 2030 ont été approuvés par la 142e Session du CIO à Paris en juillet 2024, en même temps que l’élection du pays hôte.
Par ailleurs, le ski-alpinisme a été officiellement inscrit comme sport supplémentaire au programme des Jeux Olympiques d’hiver d’Alpes 2030. La décision a été prise lors de la 146e Session du CIO à Lausanne en juin 2026, suite à une proposition du comité d’organisation de French Alps 2030.
De plus amples informations sur le programme olympique peuvent être trouvées via ce lien : Programme sportif et résultats – FAQ (olympics.com).
Les mises à jour du plan directeur du site sont approuvées
Le comité d’organisation de French Alps 2030 a également proposé quelques mises à jour du plan directeur des sites d’Alpes 2030 qui ont été approuvées par la commission exécutive du CIO en plus de celles approuvées lors de la réunion précédente du 22 juin.
Suite à la décision de la 146e Session du CIO, le 25 juin 2026, d’inclure le ski-alpinisme dans le programme sportif d’Alpes 2030, la CE a approuvé Montgenèvre comme lieu d’accueil de ce sport. Cela permet une intégration avec un site de compétition existant et le village olympique de Briançon, garantissant ainsi l’efficacité opérationnelle et le confort des athlètes.
La commission exécutive du CIO a également approuvé des ajustements au plan directeur des sites paralympiques afin de créer un plan plus compact et de maximiser l’utilisation des sites olympiques, sous réserve de l’approbation de la commission directrice du Comité international paralympique.
